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posté il y a 3 ans

Eviter les comparaisons inutiles

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Il n’y a pas de quoi s’en vanter, mais lorsque que nous gagnons plus que notre voisin ou que sommes davantage augmenté que notre collègue, les circuits de la récompense s’activent dans notre cerveau et produisent une décharge de dopamine, l’hormone du plaisir.

« Le bonheur, c’est gagner 500 euros de plus que son beau-frère » dit à juste titre un humoriste anglais. Mais l’effet inverse est également valable. Se comparer à des personnes mieux loties que nous impacte négativement notre humeur. Pour être heureux, mieux vaut limiter les comparaisons inutiles.

Ainsi, plusieurs études démontrent que le niveau de bien-être des habitants d’une commune est proportionnel à l’écart de niveau de vie entre les citoyens : plus cet écart est important, moins les habitants sont satisfaits de leur vie. Une récente étude produite par l’Institut danois de recherche sur le bonheur conforte cette analyse.

L’institut a suivi plus d’un millier de volontaires. La moitié d’entre eux étaient invités à ne pas se connecter à Facebook de toute la semaine. A l’issue de l’expérience, leur niveau de bien-être (+7%), leur plaisir de vivre (+9%), leurs capacités de concentration (+15%) étaient supérieurs à ceux du groupe témoin. Explication des chercheurs : Facebook génèrerait une logique de comparaison permanente, délétère pour l’estime de soi.

Pour aller plus loin : « Comment prendre de bonnes décisions », Nadine Sciacca, paru chez Marabout (février 2016)

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